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Comment avoir une alimentation équilibrée et une vie sociale bien remplie ?

Entre les afterworks au bar qui arrivent un peu plus fréquemment que de raison, les restos qui ont tendance à se multiplier pour voir un tel et un tel, les collègues qui ramènent des viennoiseries pour fêter tout et n’importe quoi, les brunchs à 50 plats du week-end …, ça n’est pas notre corps qui nous dit merci 😬

Alors on peut soit commencer à dire non à tout et n’importe quoi, soit mettre en place 2/3 trucs pour garder sa vie sociale tout en ayant une attitude plus saine vis-à-vis de notre corps. 

Bon je ne vais pas vous cacher qu’il n’y a pas de recettes magiques ici ! Les mots d’ordre vont être organisation et volonté 😉

On planifie un minimum

On essaie d’avoir une idée globale de ce à quoi notre semaine va ressembler, ou au moins quel(s) soir(s) on a décidé de sortir et pour faire quoi.

Ce qui nous permet de nous préparer un minimum. Admettons que l’on décide de sortir après le travail pour aller boire un verre et que l’on sait que le verre risque de s’éterniser, on prévoit un snack hyper protéiné avant de sortir de façon à ne pas piocher dans les cacahouètes au pipi du bar ou pire d’engloutir un kebab à 3h du matin parce qu’on est affamé. Donc, on peut simplement, se préparer un tup d’houmous (et de toutes ses variantes à la betterave, poivrons …) avec des bâtonnets de carottes, céleri, du chou-fleur cru ou même du pain des fleurs ou complet. 

Si on rentre chez nous avant de sortir, on ne fait pas l’impasse sur l repas du soir avant de sortir. De façon à garder quand même de l’énergie et ne pas avoir faim, on peut se tourner vers une grosse salade qui mixe légumineuses (comme des lentilles vertes par exemple) avec des légumes crus (carottes, chou-fleur, mâche …), ou si on n’a pas préparé notre salade en amont et qu’on n’a  pas le temps de faire des légumes (organisation toujours 😉 ) du riz complet et un filet d’huile d’olive feront l’affaire. 

Si le plan de soirée est un resto et non un bar, on fait attention à manger assez light le midi pour ne pas avoir deux repas riches en une journée. 

On fuit les pièges du boulot

On ne se laisse pas tenter par les croissants de Benard si les viennoiseries sont un peu trop fréquentes au bureau et on apprend à dire non. 

Pour ne pas craquer aux 1001 tentations de l’open space, entre les M&Ms de l’un et notre collègue qui veut aller gouter les muffins de ce nouveau café trop cool qui a ouvert en bas, on a son propre tiroir rempli de snacks healthy comme ça on ne se laisse pas tenter !

On le remplie de mélanges de noix, de bar de granolas ou de cookies faits maisons à index glycémique bas, de fruits frais ou encore  de pleins d’infusions trop bonnes … Bref des trucs qui nous font plaisir tout en respectant notre corps. 

On mange en conscience 

Tout d’abord, quand on sort au restaurant (sauf si c’est tous les soirs) on se fait plaisir. Ça reste un moment sympa donc on ne se met pas la pression inutilement. 

Cela étant dit, on fuit au maximum les restos avec des buffets à volonté. Les plats servis sont rarement de bonne qualité, de toute façon. Mieux vaut choisir un plat qui nous fait plaisir et qui est bien cuisiné plutôt que de se gaver de trucs médiocres parce que le choix est là.

Pareil pour les menus à rallonge des restos, on n’est peut-être pas obligé de manger un apéro, une entrée, un plat principal, un fromage et un dessert, le but n’est pas de roulé jusqu’à chez nous. On peut choisir seulement un plat ou y ajouter une entrée ou un dessert.

Et on essaie de ne pas boire plus d’un ou deux verres de vin pendant le repas. On fait le point sur l’alcool dans le point juste après.

Autre incrimination les brunchs, sincèrement, les quantités sont en général phénoménales. Alors si on est plusieurs pourquoi ne pas partager en deux et éventuellement rajouter un truc du menu qui nous fait plaisir.

On boit intelligement 

Le nerf de la guerre ! Le vrai problème de cette vie sociale riche est en général l’alcool. 

On sort souvent pour un verre et on se retrouve, on ne sait pas trop comment et pourquoi à avoir enchaîné les pintes. L’alcool appelant l’alcool, c’est facile de tomber dans ce rabbit hole, mais pas inévitable. 

Le but ici n’est pas de peindre un tableau alarmiste de notre consommation d’alcool, cependant, il est vrai que nous sommes beaucoup à avoir tendance à en consommer énormément sans vraiment nous en rendre compte ; ça arrive facilement, un verre le vendredi soir, une grosse soirée le samedi et une petite bière le dimanche après-midi par exemple. 

Donc en premier lieu on se surveille. On essaie de boire qu’une à deux fois dans la semaine maximum. Par exemple, on peut s’interdire de boire la semaine. 

Et quand on sort, on arrête le binge drinking, on a passé l’âge notre corps nous dira merci ! Donc on boit en intelligence si on veut une bière, on va dans un bar à bière et on en choisit une qui nous fait vraiment plaisir, pareil pour le vin, on choisit un bon vin et on se contente de 1 ou 2 verres. Si on veut un alcool plus fort on peut se tourner vers une bonne vodka que l’on boit on the rocks ou avec de l’eau pétillante. 

En parlant d’eau pétillante, il n’y a pas de mal non plus à choisir ça avec une rondelle de citron plutôt qu’un verre d’alcool 😉 Dans tous les cas on ne remplace pas par du jus de fruits industriel pas bon pour nous non plus. 

Bref le mot d’ordre qualité plutôt que quantité !

On réinvente sa vie sociale ! 

On essaie d’avoir une vie sociale en dehors du bar aussi !

Pourquoi ne pas voir ses amis autre part ? Aller voir une expo (qui n’est pas obliger de se terminer ou de commencer par un verre !), aller à un cours de yoga, tester un bar à chats et boire un thé ou s’il fait beau se poser au parc (sans bières !) … On innove et on se re-concentre sur l’essentiel : passer du temps de qualité avec nos proches.